Ça bouge dans la gauche française

La gauche française vit une situation inédite dont l’avenir dira si elle est historique.

La gauche française vit une situation inédite dont l’avenir dira si elle est historique.

Notre rejet du système social n'a pas commencé avec le pass. Il était déjà là. Nous voulons renverser le système capitaliste qui permet et exige le Pass, et créer ou ré-inventer des manières d'être, de vivre et d'entrer en relation hors de son emprise.

La guerre d’Ukraine déclenchée suite à l’agression Russe a débuté il y a maintenant deux mois. Si, dans les médias occidentaux l’analyse qu’on nous sert réduit ce conflit à une question de « bien contre le mal », de « liberté et de démocratie face à l’autocratie poutinienne », l’Ukraine et son président étant à l’avant garde du combat pour la « liberté » et les « valeurs européenne », une analyse plus profonde, donc géopolitique, semble nécessaire afin de comprendre les tenants et aboutissant de ce conflit.

Depuis six mois, les dissolutions d’associations s’enchaînent à un rythme rarement connu sous la Ve République. Elles sont désormais annoncées triomphalement à la sortie du conseil des ministres ou sur twitter, contre un média, une association, un collectif...

L’invasion russe en Ukraine montre, selon Matthieu Amiech, l’importance du désarmement nucléaire. Penser à une « autre logique que celle des empires » est selon lui une nécessité.
Matthieu Amiech est l’un des animateurs des éditions La Lenteur. Coauteur de La Liberté dans le coma (La Lenteur, réed. 2019), il participe au collectif Écran total, qui fédère des résistances à l’informatisation du travail et de la vie quotidienne.

J’étais présent à Bastia, par militantisme, par devoir par conviction, par fierté… J’ai observé avec appréhension, avec crainte, avec inquiétude le déroulement des évènements. J’ai pensé fort à tous ces parents sûrement morts d’inquiétude pour leurs enfants.. Et je me suis dit, nous aussi nous avons fait mourir de craintes et d’inquiétude nos parents.

Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour l’assassinat du préfet Erignac en février 1998, Yvan Colonna est entre la vie et la mort depuis le 2 mars, jour où il a été violemment agressé par un autre détenu de la prison d’Arles (Bouches-du-Rhône), vétéran du djihad afghan. Si l’on ignore encore ce qui a motivé un tel acte, sa responsabilité en a aussitôt été attribuée en Corse à l’Etat français, taxé depuis d’« assassin » par des milliers de manifestant-e-s, et conspué pour la « vengeance » qu’il exerce en refusant la libération conditionnelle à laquelle ont droit légalement les trois membres du « commando Erignac » encore emprisonnés.

Habitant-e-s de l’Europe occidentale, nous assistons inquiet-e-s et révolté-e-s à l’invasion sanglante du territoire ukrainien déclenchée par Poutine. Militant-e-s en Euskal Herria pour l’émancipation sociale, nationale et contre les dominations multiples, se faire une opinion et définir une position en cohérence avec nos combats est aussi indispensable qu’ardu.

Le 8 mars approche et, comme l’an dernier, nous sortirons dans la rue pour défendre les femmes ouvrières. Bien qu'il ait aujourd'hui perdu son sens, il est important de comprendre que le 8 mars est né il y a un siècle, en 1910, comme journée internationale des femmes ouvrières. En ce sens, cette année, à l’occasion de cette journée de lutte, nous voulons dénoncer la dégradation des conditions de vie et de travail des femmes ouvrières.

EPAISKA : Beaucoup de gens connaissent ce lieu ainsi que le linteau en bois au dessus de sa porte. Mais qui connait son histoire et son évolution ? Epaiska, crée à la fin des années 90 par EPSK (Errefuxiatu eta Presoen sostengu komiteak), les comités de soutien aux prisonniers et aux réfugiés basques ; dernier local du mouvement, directement lié à la répression et aux attaques contre les réfugié-e-s et les prisonnier-e-s ainsi qu'au soutien et à la solidarité organisée en leur faveur.
Bestalde ikus Epaiska bizi-bizirik da ! eta EPSK-ren elkarrizketa (1995)